Swiss Life et ses labels d'excellence 2009 !

19.12.2008 18:04 par Yves Renaud

Une fois de plus, malgré les “bourrasques” du marché financier, malgré des échos pessimistes quant à la pérennité et la solvabilité de certaines Compagnies d’Assurances, Swiss Life Assurance et Patrimoine confirme sa position, parmi les leaders, en matière de constitution de retraite complémentaire !

Swiss Life Retraite Sélection,

Swiss Life Retraite Indépendant,

Swiss Life Retraite Agricole

les trois contrats retraite de la gamme Madelin de cette compagnie, se voient de nouveau décerner, par la revue financière Les Dossiers de l’Epargne,

le Label d’Excellence 2009 !

Voici la preuve, manifeste, pour tous nos clients sous le statut d’indépendant, ayant opté sur nos conseils, pour l’une de ces formules dans le cadre de la loi Madelin, qu’ils ont fait un choix pour le moins judicieux …

Si vous, Madame, Monsieur, qui lisez cet article, êtes encore en train de vous poser la question :

Dois-je envisager de souscrire un contrat de Retraite Madelin ?

contactez-nous sans tarder

Yves Renaud

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Les dividendes ... Bientôt soumis aux charges sociales ?

24.11.2008 15:24 par Yves Renaud

Petit historique

De très nombreux dirigeants, installés en nom propre, ont un jour pris la décision de transformer leur entreprise, en société de capitaux, de type EURL, SARL ou SA

Indépendamment d’un objectif classique, consistant en premier lieu à protéger son patrimoine personnel à l’égard du passif éventuel de l’entreprise, bon nombre de ces dirigeants recherchaient avant tout le moyen de se rémunérer en limitant les pressions fiscales et sociales …

En effet, le dividende alors distribué après paiement de l’Impôt Société (IS), générait pour l’actionnaire ou l’associé (en fonction du statut de sa société) un revenu non seulement exonéré de charges sociales, mais encore et surtout donnant droit à un Avoir Fiscal, pouvait annuler toute imposition, au point même de générer un crédit d’impôt remboursable !

C’était une époque … époque semblant désormais révolue …

Depuis les années 90, la création de nouvelles formes de société (EARL, SAS …), puis l’extension au secteur libéral du droit d’accès aux formes d’exercice en société (SELARL, SELAS) ont entraîné, de facto, une diminution considérable des prélèvements de toutes les caisses institutionnelles de retraite, tout comme de prévoyance …

Le pourquoi d’une telle décision

- Les dirigeants limitant, de facto, l’assiette de leurs cotisations sociales à hauteur de leur rémunération ou salaire (en fonction du type de société, de leur détention du capital social), et non plus sur la totalité du bénéfice de l’entreprise,

- Les dirigeants complétant ces économies sociales par la distribution de dividendes eux-même exonérés,

tout cela a eu pour conséquence une demande de révision de la législation sociale par les caisses institutionnelles, à l’égard des revenus de capitaux des sociétés …

Les conséquences

A compter de janvier 2009, les dividendes seraient désormais assimilés à revenus professionnels, par conséquent soumis aux charges sociales (si détention de plus de 10% du capital social).

Par conséquent, les gérants majoritaires de société se verraient donc tout particulièrement concernés par cette mesure …

Certes, le projet de loi peut encore être modifié, mais le “train” est désormais en marche.

En conclusion

Conscient des conséquences engendrées par une mauvaise approche de la rémunération globalisée, consistant à préserver à la fois :

- le court terme(rémunération, dividendes),

- le moyen terme (épargne, prévoyance)

- le long terme (retraite, transmission),

le dirigeant actuel se doit de valider la meilleure des stratégies, le concernant personnellement, assisté d’un expert se chargeant d’en cerner tous les aspects juridiques, sociaux, patrimoniaux et financiers …

Nous sommes à votre disposition pour vous rencontrer et en parler …

Yves Renaud

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Le PERP, oui, mais tout en finesse ...

20.11.2008 17:11 par Yves Renaud

Souscrire à un PERP donne bien droit à une réduction de notre imposition, puisque tous les versements effectués durant l’année civile sont déductibles à hauteur de 10% de notre revenu net professionnel (avec un maximum de 25.747 €) …

Mieux encore :

Nous disposons d’un droit à report de 3 ans, nous permettant de générer, en une seule fois, de très importantes économies fiscales !

Cerise sur le gâteau :

Nous pouvons même mutualiser les droits des deux conjoints, sur une seule tête, permettant ainsi de favoriser celui ayant le plus besoin de compléter ses futures prestations sociales, en tant que retraité !

Confort suprême :

De qui plus est, c’est bien notre avis d’imposition qui nous informe, avec précision, du montant maximum autorisé à déduire, de notre droit à report, et ce, pour chacun des conjoints concernés …

Une solution d’autofinancement :

Débloquez de votre PEE une partie des sommes disponibles, afin de défiscaliser dans le PERP, sans déséquilibrer votre trésorerie courante …

Seules précautions avant d’utiliser le PERP :

- Déterminer au préalable le montant de ses futures pensions sociales, par un Bilan Retraite Détaillé offert par nos services …

- Déterminer avec soin, à l’appui des conseils d’un expert, le meilleur des supports du marché sur lequel les investissements seront affectés, et ce, d’autant plus que l’ensemble des capitaux ne seront en aucun cas récupérables avant le départ en retraite, exclusivement sous la forme de pension !

Pour ce faire, contactez sans plus tarder nos experts en vue d’obtenir votre devis immédiat et gratuit en ligne sur site.

Yves Renaud

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